samedi, 31 janvier 2009

[D]ÉSAPPOINTEMENT

Ouais ouais, je sais, ça fait trop longtemps mais que voulez vous, des fois on a envie, d’autres fois non et puis ben, là, depuis 5 mois, c’était plutôt non. Avec quelques fois des oui mais pas assez longs pour qu’ils se concrétisent vraiment. Pourtant j’en ai des choses à raconter. Mais des fois ben, c’est mieux de les vivre.  Alors toi, public adoré, ça te [D]ÉSAPPOINTE de venir icitte et de n rien voir de niouveau… Ben ouais, j’le sais bien.

Sauf aujourd’hui dis donc ! Unbilive non ?

Reprenons donc cet ABCDaire comme il se doit.

Le [D]ÉSAPPOINTEMENT est l’état d’une personne trompée dans son attente, déçue dans ses espérances.
Si toi public de l’Internet international, tu ne saisis pas bien le sens du terme [D]ÉSAPPOINTEMENT, je vais te raconter et tu vas tout comprendre.

Il y a quelques temps, quelques semaines, voire quelques mois, je suis allée rendre visite à une amie, que pour des raisons de compréhension, nous appellerons ici « La Guitarra », qui vivait dans le pays des gens fous, dans le pays des roule-à-gauche, dans la Perfide Albion pour faire plus court.
Oh mon Dieu, mais que Diable faisait-elle donc dans cette galère me demanderez-vous ? Pourquoi passer du côté de l’ennemi ? du côté de ces personnages en Chapeau melon et bottes de cuir qui se sustentent de gelly et de gros cornichons sucrés et parlent un langage codé ??? Mais oui ! POURQUOI ???

Bon, sache que le pourquoi de la chose n’a absolument rien à voir avec mon histoire de [D]ÉSAPPOINTEMENT. Donc je ne te dirais pas pourquoi. Parce que si tu savais, tu aurais beaucoup trop de respect pour cette Guitarra, et tu ne pourrais plus te moquer d’elle en tout impunité. Donc silence sur ce point.

Mais quand même, la dite Guitarra, elle passait beaucoup de temps dans le Natural History Museum de London et même que quand j’y étais moi, à London, et ben on se donnait rendez-vous sous la tête du dinosaure du hall… La classe quoi. Oui parce qu’on se donnait rendez-vous parce que bon, moi j’étais là en vacances et elle non, et alors il était hors de question que je me lève aux aurores du matin pour la suivre. No way no way. Donc des rendez-vous sous la tête du dinosaure à 13 heures, moi ça me convenait parfaitement.

Donc on déjeune ensemble, vers Leicester square, on achète des places pour aller se régaler devant Stomp que c’est trop des guedins ces mecs là, et on welcome back to the Museum. Parce qu’y en a une qu’était pas en vacances si vous suivez bien. Visite de son bureau, de la private library, bonjour aux collègues trop cool mais qui malheureusement, parlent trop dans leur langage codé, et petit passage par les toits du Museum, rien que nous deux, comme si on était des James Bond Girls. Sans James Bond. Mais sur le toit. Un truc de malade.

Et puis il est l’heure pour la Guitarra de se remettre à ses activités et pour moi de me remettre à ma non-activité vacancière.
En commençant par une petite visite du dit Museum. Parce que bon, quand même, on a beau être en vacances, à London, tout près de Hyde Parc qui m’attend pour faire une sieste méritée, on n’en n’est pas moins des intellectuels de gauche qui aiment se culturer. Même en vacances. Si si.

Donc me voilà perdue dans les méandres du Museum, à revivre presque en direct live le tremblement de terre de Kobé, à observer, médusée, des squelettes de baleine ou de girafe, à suivre des fourmis dans leur vie quotidienne tout entière dévouée à leur reine et à tomber sur ça :

squelette t.jpg



Oui sur ça !
Et c’est là que le [D]ÉSAPPOINTEMENT s’empare de moi. Limite je tombe en pâmoison tellement ce truc (oui bon l’image est très mauvaise mais en vrai c’étaient des squelettes pour de vrai, coupés en deux) me décontenance.

Les tortues ont la colonne vertébrale soudée à leur carapace ???  Mais enfin non, c’est pas possible ! C’est pas comme ça que ça marche, ils se sont trompés là les gens du Museum… C’est un fake ! Une erreur ! Il y a tromperie sur la marchandise !

Parce que vois-tu, cher public de l’Internet mondial, mon papa, il m’a élevée à la bédé. Avec Astérix, Tintin, Gaston, du bon gros Belge tu vois ; et surtout, surtout ça :

boueetbill.jpg

 


Et donc pour moi, une tortue, elle peut tout à fait sortir de sa carapace quand elle en a envie, comme nous, quand nous quittons nos fringues… ben ouais parce que dans Boule et Bill, et ben y’a aussi Caroline.

bouleetbilletcaroline2.jpg



Oui oui oui, à 26 ans, j’étais persuadée que c’était comme ça une tortue…
Ça m’a toute [D]ÉSAPPOINTÉE. Et je me suis sentie grande tout d’un coup.
Du coup, on peut dire que ce voyage a changé ma vie…

Et après, je suis allée faire la sieste parce qu’une telle découverte m’a épuisée…

dimanche, 25 novembre 2007

[D]AME BRUNE

Il y a 10 ans aujourd'hui, j'étais en seconde, j'avais des bagues plein la bouche [hep toi là au fond! on se moque pas steplais!] et un prof de français assez génial. Dans ma classe il y avait Pauline, Anne-Sophie, Anne-Solène et Sophie et le prof de français. Il avait des tas de manières, il nous parlait de sa vie, il était dur et doux à la fois, il nous parlait de ses fils, dont Théophile, 3 ans, de son agreg qu'il a eu cette année là, il mettait des costumes qui me fascinaient, avec en particulier une cravate orange que je n'oublierais jamais tellement elle me plaisait, et sa voix déraillait souvent quand il s'emportait en nous parlant d'auteurs ou textes qu'il aimait.

Il y a 10 ans aujourd'hui, le 25 novembre 1997, j'étais en seconde, j'avais des bagues, dans ma classe il y avait Pauline, Anne-Sophie, Anne-Solène et Sophie et le prof de français nous a lu un texte. Non : deux textes. Il nous a lu deux textes, debout, sur l'estrade, dans son costume noir avec sa cravate orange, les larmes aux yeux.

Il y a 10 ans, il nous a lu deux textes de Barbara parce qu'il l'aimait plus que tout et parce qu'elle était morte la veille. Le 24 novembre 1997, la [D]AME BRUNE décédait et le lendemain, le prof de français nous lisait deux de ses textes.
C'est à partir de ce moment là que Barbara a commencé à faire partie de ma vie pour de vrai et comme personne d'autre.

Comme tout le monde, je connaissais Ma plus belle histoire d'amour et Nantes. Et encore, Nantes, c'est parce que c'est géographiquement plus facile [et chauvin].
Le prof de français nous a lu Mon enfance et Nantes [parce que géographiquement...] [et parce que c'est beau aussi].
Et le soir même, je me saisissais des 4 CD de ma mère pour tout lire et tout écouter.
La [D]AME BRUNE a fait partie de ma vie à ce moment là et ne m'a plus quittée.

Je faisais office d'extra-terrestre, en pleine période Brittney Spears et Spice Girls [qu'Anne Sophie et Anne Solène adooooraient] parce que dans mon diskman, j'écoutais Barbara. Aussi parce qu'à Noël je recevais des disques de Barbara [notamment le live au Châtelet, et le dernier, celui où elle n'a plus la même voix et où elle chante des textes de Jean-Louis Aubert et de Guillaume Depardieu] et des livres sur Barbara. Mais j'assumais pleinement et je me marrais bien à les regarder chanter en bulgare sur les Spice Girls...
Et puis à l'école d'archi, un peu plus tard, j'ai trouvé Linette qui elle était dingue de Brel. Et le Colombien qui était le poto de Renaud. C'était mieux.

Linette et le Colombien sont restés, chacun avec leur idole des jeunes. La [D]AME BRUNE est restée. Je l'écoute moins mais je sais qu'elle est là, que sa voix cristalline, que ses paroles, que sa musique peuvent me réconforter, me faire rire, me faire pleurer... Sophie est restée. Pauline, Anne-Sophie et Anne-Solène par contre ne sont pas restées...

Ça fait 10 ans et un jour aujourd'hui que Barbara est morte. Elle est entrée dans ma vie le lendemain... 

 

podcast
 LA [D]AME BRUNE
G. Moustaki/Barbara - G. Moustaki 
 
 
podcast
Nantes
Barbara - Barbara

podcast
Mon enfance
Barbara - Barabara 

jeudi, 19 avril 2007

[D]OIGT

 

Alors à la demande générale, une note sur mon [D]OIGT, qui va mieux, il vous remercie d'ailleurs de vous inquiéter pour lui...

Mon [D]OIGT donc, qui a été coupé par une méchante lame de Mandoline ["Oh la vache! tu t'es coupée le [D]OIGT en jouant de la Mandoline? Mais je savais même pas que tu jouais de la mandoline..."] [Heu... alors non, c'est pas la mandoline avec des cordes, Cécile [je précise que c'est l'autre Cécile, pas moi évidemment, moi je le savais...] c'est un instrument de torture culinaire...] [Véridique!] et qui m'a fait souffrir le martyr...
Et ben ya quelqu'un répondant, ou pas, au doux nom de Gigo ["un petit Gigo de doigt?] qui veux que je montre l'étendue des dégats. Alors voilà:

 Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

Tout ça pour ça.

Ça n'a l'air de rien mais ça fait quand même un mal de chien... oui oui oui, je suis une petite nature certes mais là c'était mérité.
À l'heure actuelle, je n'ai plus de pansement, une petite croute s'est formée, j'ai toujours l'impression d'avoir du Nutella sur le bout du [D]OIGT, et elle rétrécie jour après jour... Tout va bien.
Le truc c'est que j'ai un [D]OIGT qui a une drôle de tête...

jeudi, 04 janvier 2007

[D]EUX MILLE SEPT

2007: année de la chaussette
2007: année des cacahuètes
2007: année à prendre avec des pincettes
2007: année de la chansonnette dans l'estafette
2007: arrête ta charrette soubrette
2007: année de la braguette baguette discrète
2007: année de l'andouillette qui fouète
2007: année de la brouette douillette
2007: achète une allumette
2007: année de la mouette à bicyclette
2007: année des sucettes
2007: année de la levrette

OUPS!! Je m'arrete là, ça risquerait de dégénérer...

BONNE ANNÉE 2007 EN TOUT CAS!

jeudi, 09 novembre 2006

[D]ÉPOT des SUJETS

L'échéance était pour aujourd'hui, midi. Et quelle échéance! Si on la loupe, c'est ratée pour cette année. Et comme cette année est la dernière, c'est raté pour toute la vie. Plus de [T]PFE, retour en cinquième année, PFE de substitution de merde, déchéance, misère, débandade, fin de carrière. Avant même de l'avoir entamée. Super.
L'échéance du 9 novembre est donc une date importante pour tous les traînards du [T]PFE. Il y a ceux qui traînent un peu [je me considère de ceux là] et puis il y ceux qui traînent plus que de raison. Hélas [heureusement?] pour moi, je ne connaîtrai jamais cet état puisqu'il me sera temporellement impossible.
Je fais partie de la dernière génération des [T]PFE. Après? Rien! Le vide! Une sorte d'état de non-retourr imposé par je ne sais quel décret qui met un peu les étudiants dans une misère [un mystère??] intellectuelle sans précédent. Je ne m'étendrai donc pas plus sur ce sujet houleux pour certains puisque je n'en connais l'issue. Et comme j'ai la chance d'être entrée juste à temps à l'école et de n'avoir jamais redoublé, je vais parler de ce que je connais.
Il fallait donc rédiger la fiche d'inscription. Et pour ce faire, mettre au clair les idées qui ont pu s'évader ici ou là depuis un an que la précédente fiche est rédigée [et que d'aucun n'a regardé, il va de soi]. Des fois, c'est difficile.
Et après, une sorte de marathon à la signature fait défiler tous les diplômants à l'école. Certains n'y sont pas revenus depuis un an quand même!
Les redoublants de fait sont tout contents parce qu'ils revoient tous les anciens, une fiche à la main et le regard hagard essayant de détecter tel ou tel prof qui ferait bonne figure sur sa fiche et qui serait ravi [ou pas] d'être directeur d'études d'un [T]PFE supplémentaire. [Pourquoi est-ce toujours aux mêmes qu'on demande?] [Parce qu'il y a une raison à ça!]
Une fois la fiche remplie et dûment signée, il faut la rendre à l'administration avant l'heure dite pour l'échéance pour que la commission de [T]PFE épluche une à une les propositions de sujet et les valide. Mais que se passe-t-il quand une fiche n'est pas validée? J'en sais rien.
Et après? Après ben... y'a plus qu'à bosser! Parce que sinon ce serait trop facile!

dimanche, 15 octobre 2006

[D].V, CRITIQUE D'ARCHITECTURE

Une fois n'est pas coutume, un nom propre vient égayer cet ABCDaire. Mais la déontologie étant ce qu'elle est, elle m'empêche de donner le nom véritable du dit mais pas de donner ses initiales. Sauf que personne ne connaît ce critique d'architecture dit ici, [D].V. Certes. Mais qui connaît Pierre 1er Karadjordjevic, Jean Desmarets de Saint-Sarlin ou Jacques Le Goff [ah! celui là je le connais... enfin pas personnellement hein?]? Ils sont pourtant en bonne place dans le Larousse... Alors pourquoi pas de [D].V ici?

Mais qui est ce [D].V?

C'est un critique d'architecture, comme le titre de cette note l'indique. Comme il existe des critiques gastronomiques, des critiques littéraires, des critiques de cinéma ou de musique, il existe des critiques d'architectures. Puisqu'on critique l'art et que l'architecture est un art, on critique l'architecture. Mais là n'est pas la question.

[D].V est donc critique d'architecture. Il est probablement architecte lui même [n'ayant vraissemblablement rien construit] et il semble être prof dans plusieurs écoles parisiennes. J'ai eu l'occasion de le rencontrer il y a trois ans à un [R]ENDU où il était jury. Pour un critique en même temps...

Toujours est-il que je n'avais, à l'époque, rien compris de son discours. Discours architecturo-prise de tête, à la limite de la masturbation intellectuelle affreusement incompréhensible et fait pour rendre sot les plus érudits. La capillotractation est un exercice certainement accompli quotidiennement par le dénommé [D].V.

Tout ça pour dire que je n'envisageais en aucun cas de m'en faire un ami, aussi respecté dans son domaine soit-il...

Mais alors? Pourquoi parler de lui sur ce blog?

Et bien parce que j'ai fait un rêve quelque peu étrange. C'est pourtant rare que je me souvienne d'un de mes rêves, mais quand ça m'arrive, je le fais savoir... Mais pourquoi rêver du dit [D].V? et comment rêver du dit [D].V?

Pour ce qui est du "Comment?", c'est simple, il suffit de dormir.

Pour ce qui est du "Pourquoi?", c'est simple, il suffit de se remettre à son [T]PFE. J'ai donc rêvé de mon [T]PFE et de [D].V dans mon [T]PFE. J'explique: Tout d'abord, pour savoir ce qu'est et comment se déroule un [T]PFE, cliquez vite sur le lien ci-avant. Dans mon rêve, j'étais donc en fin de [T]PFE, au moment suprème de la soutenance. Et là, par je ne sais quel procédé extraordinaire, je n'assiste pas à la dite soutenance de mon propre [T]PFE. Déjà, rien que ça, c'est un drôle de rêve. Et pourquoi donc que je n'assiste pas à la soutenance de mon propre [T]PFE? Et bien tout simplement parce que je suis en sortie naturaliste, comme souvent, au sein d'une association d'étudiants naturalistes à laquelle je fais partie depuis moultes années [et que la déontologie m'interdit de nommer ici]. J'étais donc au bord de la mer en train de traquer poissons, coquillages et autres aplysies abracabrantesques tandis que quelqu'un dont j'ignore tout présentait mon diplome. Et moi d'arriver à la toute fin, après la délibération du jury, la bouche en coeur, pour m'entendre dire que j'étais architecte et qu'on me donnait mon diplome... mais avec la mention "assez bien" seulement... Sauf que moi, toute pleine d'ambition que je suis, je visais plus haut et la mention "très bien" [comme tout le monde normalement constitué non?]

Et pourquoi est-ce que je n'ai pas eu la mention "très bien"? Pas parce que JE n'ai pas assisté à MON [T]PFE, mais parce que ce con.ard [la déontologie m'interdit d'en dire plus au sujet de ce personnage et puis mes mots risqueraient de dépasser mes pensées... ou pas...] de [D].V, faisant, par je ne sais quel miracle satanique, partie de mon jury de [T]PFE, n'a pas voulu me donner mon diplôme parce que soi-disant, je ne fesais pas de projet... [mais vous aurez noté que les autres membres du jury n'étaient pas complètement d'accord avec lui et m'ont donné mon dilpôme... au rabais mais donné quand même.] Sauf que ce critique, n'assistait pas à la soutenance!! Il avait certes lu mon mémoire avec une attention certaine, et avait envoyé un message à ma directrice d'études dans lequel il fesait mention de ses regrets quant à l'absence d'un quelconque projet... Et pour lui apparemment, qui dit pas de projet, dit pas d'architecte...

Et c'est là que je m'insurge! Puisque le projet se présente lors de la soutenance! à laquelle il n'a pas assisté!! [moi non plus remarquez mais je savais qu'il y avait un projet quelque part!]

Drôle de rêve. Mais le truc, c'est ma directrice détudes à proposée à une de mes amies qu'elle dirigeait aussi, d'inviter le célèbre [D].V à son jury de [T]PFE. Alors s'il lui vient à l'esprit la même idée saugrenue, désolée Élisabeth, mais ce sera non, non et non!!!

Je ne sais pas si j'ai été très claire, mais j'avais envie de le dire..!

mardi, 05 septembre 2006

[D]ALLE

Oui, c'est vrai, je suis à l'école d'archi mais cet article n'a rien à voir avec ma future (actuelle?!? déjà?!?) profession. Certe, une note sur les dalles de béton, les dalles de carrelage, les dalles de gravier qui font mal aux pieds sur la terrasse de papi et mamie [mais j'm'en fous, j'marche jamais pieds nus] auraient pu interesser pas mal de gens... des psychopathes de la dalle, des monomaniaques de la dalle ou des psychorigides de la dalle... peut être me lisent-ils d'ailleurs???

Mais non, il est midi 20 et ce qui m'interesse à l'heure actuelle, c'est mon ventre qui crie famine...

 

La dalle c'est donc cet instant interminable, qui existe rarement le week end [pare que lever à midi, petit dej' à 13 heures, dej' à 16, gouter à 19 et dîner à 21 heures, ça donne pas le temps à la dalle de s'installer à l'interieur de moi], mais qui fait souffrir le martyr tous les jours de la semaine...

 

Aïe! j'ai faim!

 

Des fois, ça commence assez tard, 11h30 ou midi... donc ça va, le supplice n'est pas long. Mais d'autres fois [et c'est fois là sont les plus fréquentes, dommage!], le supplice apparait bien avant... 10h30, 10h00 ou pire encore: 9h30!!! Et là c'est l'horreur!

Impossible de se concentrer [déjà qu'en temps normal c'est pas génial...], j'envois ch... tout le monde, je baille sans arret [oui, la famine me fait bailler], je me fout de tout et j'irrite tout le monde, qui a aussi une facheuse tendance à m'irriter... la super forme en gros.

Je deviens un vrai monstre [mais tellement mignon le monstre..!]...

 

Tout ça pour vous prévenir de toujours avoir un truc à manger dans votre baluchon quand vous savez que vous allez me voir avant midi, parce que moi, j'ai jamais rien...

vous êtes prévenus maintenant!

mercredi, 14 juin 2006

[D]ICTIONNAIRE

Outil fort pratique lorsqu'il s'agit de se la peter un peu, le dictionnaire est une de mes passions. "Moi? me la peter?!?"

Mine d'or des renseignements en tous genres, le dictionnaire est LE livre des livres. C'est vrai ça, on se demande qui de l'oeuf ou de la poule, mais on peut aussi se demander qui du livre ou du dictionnaire???!!! Certes, tous les dictionnaires sont des livres, mais tous les livres ne sont pas des dictionnaires, alors je me pose la question.

Mais il existe des gens (oui, oui, j'en connais) qui n'aiment pas les livres et pour qui c'est un affront de recevoir un livre en cadeau... En est-il de même avec un dictionnaire? Il faudra que je me renseigne.

Toujours est-il qu'il en existe de toutes sortes: j'en possède donc de toutes sortes.

Dictionnaires de la langue française. Dictionnaire des rimes. Dictionnaire des procédés littéraires. Dictionnaires de mots valises. Dictionnaire de la langue française québecois. Mini dictionnaire. Dictionnaire de mots inventés...

Chacun à son utilité, chaque moment à son dictionnaire... Mais pas un jour sans une consultation, ne serait-ce pour vérifier l'hortaugraffe de tel ou tel mot que je connais par coeur mais qui me chiffonne un peu... et du coup, pas un jour sans perdre mon temps en tournant les pages de tel ou tel dictionnaire après avoir vérifié mon mot. D'autant plus que qui dit plusieurs dictionnaires, dit plusieurs consultations... forcément puisque chaque dictionnaire à son utilité, je me dois de tout savoir sur le mot recherché... donc... mais est-ce vraiment de la perte de temps? je n'en suis pas si certaine puisque j'apprends de nouvelles choses à chaque fois...

Achat du jour: le "Plus petit Larousse" et le "Dictionnaire des petits akadémiciens"